Épilobe en épi, Laurier de saint Antoine

Epilobium angustifolium L., 1753

Classe : Equisetopsida Ordre : Myrtales Famille : Onagraceae Genre : Epilobium

  • 133
    observations

  • 26
    communes

  • 58
    observateurs

  • Première observation
    1979

  • Dernière observation
    2019
Abdelbaki Benyoub - Albert Christophe - Baptiste Merhan - Bellon Hubert - Bernard Nicollet - Bouvier Martial - Brugot Didier - Bruno Tessier Du Cros - Christian Bertini - Christophe Albert - Claire Bazoge - Claire Chapurlat - Coulon Mireille - Coursier Cyril - Cynthia Llas - Cédric Dentant - Damien Combrisson - Daniel Roche - Daumark Bruno - Dentant Cédric - Dominique Vincent - Dumas Pierre - Edouard Chas - Emmanuel Icardo - Emmanuelle Dova - Eric Ollieu - Eric Vannard - Estachy Robert - Frédéric Goulet - Gilbert Billard - Hugues Merle - Jean-charles Villaret - Jean-christophe Gattus - Jean-pierre Dalmas - Joël Puissant - Lefrançois Olivier - Ludovic Imberdis - Marcel Baisset - Marie-geneviève Nicolas - Marion Digier - Michel Bouche - Mireille Coulon - Mottet Jean-claude - Nicolas Marie-geneviève - Nicollet Bernard - Nicollet Jean-pierre - Olivier Lefrançois - Olivier Warluzelle - Pascal Campagne - Pierre Bernard - Pierre Dumas - Pierre Salomez - Richard Bonet - Roger Claude - Régis Jordana - Salomez Pierre - Samy Jendoubi - Thomas Bernard

Informations sur l'espèce

Cette plante vivace élevée de plus d'un mètre, profite des innombrables rejets de sa souche pour investir sous forme de grands massifs les lieux où elle s'est implantée. Sa grande tige glabre porte une multitude de feuilles longues et étroites (angustifolium). Ses nombreuses et belles fleurs purpurines se regroupent en un grand épi lâche du plus bel effet. A l'automne, chacune d'entre elles est remplacée par une capsule longiligne qui en éclatant fournira un lot de graines soyeuses emportées par le vent ou celui qui la frôle.
A cause de l'apparence de ses feuilles, cet épilobe est appelé laurier de Saint-Antoine. Il fut très utilisé pour les affections prostatiques, tout comme à usage ornemental. Il pousse de préférence en moyenne montagne mais étonnamment aussi, sur les rivages bretons et scandinaves.
Lisières et clairières | Forêts d'ubac | Hêtraie-sapinière
Circum-boréale
Chamaenerion angustifolium (L.) Scop., 1771 | Chamaerion angustifolium (L.) Holub, 1972 | Chamerion angustifolium (L.) Holub, 1972 | Epilobium brachycarpum Leight., 1841 | Epilobium gesneri Vill., 1779 | Epilobium gracile Brügger, 1882 | Epilobium leiostylon Peterm., 1849 | Epilobium macrocarpum Stephan, 1842 | Epilobium neriifolium H.Lév., 1896 | Epilobium rubrum Lucé, 1823 | Epilobium salicifolium Stokes, 1812 | Epilobium salicifolium Clairv., 1811 | Epilobium spicatum Lam., 1779 | Epilobium variabile Lucé, 1823 | Epilobium verticillatum Ten., 1815 | Pyrogennema angustifolium (L.) Lunell, 1916

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles