Coccinelle à 7 points, Coccinelle, Bête à bon Dieu

Coccinella septempunctata Linnaeus, 1758

Classe : Hexapoda Ordre : Coleoptera Famille : Coccinellidae Sous-Famille : Coccinellinae Tribu : Coccidulini Genre : Coccinella

  • 50
    observations

  • 20
    communes

  • 30
    observateurs

  • Première observation
    2014

  • Dernière observation
    2019
Albert Christophe - Bazoge Claire - Bertrand Nicolas - Bulle Tommy - Classen Raphaël - Combrisson Damien - Corail Marc - Coulon Mireille - Couloumy Christian - Coursier Cyril - Delenatte Blandine - Denis Nans - Dentant Cédric - Dupuis Etienne - Durix Sylvie - Emmery Brigitte - Evin Emmanuel - Frapa Pierre - Gagnaire Gilles - Imberdis Ludovic - Jordana Régis - Lefrançois Olivier - Macle Anne-lise - Maillard Donovan - Maillot Roger - Maillot Roger - Nicolas Marie-geneviève - Pin Jeremie - Sagot Clotilde - Serie Marie-george

Informations sur l'espèce

Ce populaire petit coléoptère d’à peine 1 cm de long est d’allure générale bombée. Elle doit son nom aux sept points noirs dessinés sur son abdomen rouge. Elle possède de courtes antennes arrimées sur une tête semblant se fondre avec un thorax orné de tâches claires sur les côtés. Parmi les 90 espèces de coccinelles présentes en France, la coccinelle à sept points est l’une des plus communes en rapport avec les nombreux habitats qu’elle fréquente. Attention à ne pas la confondre avec la coccinelle asiatique, espèce exotique envahissante qui n’a jamais 7 points !
La coccinelle à sept points a une grande longévité : 13 mois entre leur sortie de l’œuf et leur dernier instant d’adulte. C’est au printemps, après avoir passé l’hiver en diapause, que les adultes s’accouplent et que les femelles s’affairent à la ponte d’une cinquante d’œufs chaque jour pendant près d’un mois (soit 1 500 œufs par femelle). Après quatre mues larvaires et des centaines de pucerons dévorés, d’une ultime métamorphose émerge un adulte parfait. Tout comme sa larve, l’adulte est un dévoreur de pucerons qui se réfugiera en colonies à l’arrivée de l’hiver dans un lieu à l’abri afin de renaître au printemps et perpétuer l’espèce.
Bords de chemins, de routes et de voies ferrées | Forêts d'adret | Forêts d'altitude et zone de combat | Forêts d'ubac | Friches et broussailles | Lisières et clairières | Parcs et jardins | Pelouses alpines et subalpines | Pelouses sèches montagnardes | Prairies de fauche | Ripisylves | Haies et talus | Vergers et vignes
Mondiale
Aucun synonyme pour ce taxon

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles